“This life is yours. Take the power to choose what you want to do and do it well. Take the power to love what you want in life and love it honestly. Take the power to walk in the forest and be a part of nature. Take the power to control your own life. No one else can do it for you. Take the power to make your life happy.”

—  Susan Polis Schutz 
This life is yours. Take the power to choose what you want to do and do it well. Take the power to love what you want in life and love it honestly. Take the power to walk in the forest and be a part of nature. Take the power to control your own life. No one else can do it for you. Take the power to make your life happy.
—  Susan Polis Schutz 
I think I’ve saw this look in my dreams. Many times. You don’t feel good, you’re lost. You listen to me and you don’t know what to say to me. You walk away from me to think about all of it. All this situation. You don’t want to disappoint me again. Even if it’s not your fault, you want to fix it. You want that we feel good and happy. And I want it too. You walk away, You stay on the board of the water. I feel afraid. There is so many darknest around me when you go. This is always it. I don’t see you anymore. This is just a shadow in the darkness. It’s not you anymore and I’m alone. Away from the board, away from you. How can I fix it? I don’t know. Help me

I think I’ve saw this look in my dreams. Many times. You don’t feel good, you’re lost. You listen to me and you don’t know what to say to me. You walk away from me to think about all of it. All this situation. You don’t want to disappoint me again. Even if it’s not your fault, you want to fix it. You want that we feel good and happy. And I want it too. You walk away, You stay on the board of the water. I feel afraid. There is so many darknest around me when you go. This is always it. I don’t see you anymore. This is just a shadow in the darkness. It’s not you anymore and I’m alone. Away from the board, away from you. How can I fix it? I don’t know. Help me

I would like to do as we were friends, like I said we should stay but we can’t pretendant that nothing is happened. There is something between us and I really want to contniue to love you like a brother but it’s not possible. And I know that you see that too. I know that we can’t stay like that. Our relationship should evolve. Take my hand and let’s go boy! Love

I would like to do as we were friends, like I said we should stay but we can’t pretendant that nothing is happened. There is something between us and I really want to contniue to love you like a brother but it’s not possible. And I know that you see that too. I know that we can’t stay like that. Our relationship should evolve. Take my hand and let’s go boy! Love

Magic exists. Who can doubt it, when there are rainbows and wildflowers, the music of the wind and the silence of the stars? Anyone who has loved has been touched by magic. It is such a simple and such an extraordinary part of the lives we live.
Nora Roberts

I remember the night when I have met you for the first time. I was with this friend with who I do really talk anymore and we was signing the contract about the baptize.
You was sat just in front of me and you just said “like I see you, you can resist at all of this until de 3th or the 4th activity”
It was a big shock for me. How did you dare? You just didn’t knew me. It was a such provocation of course and I was so naive.

Between you and I, it’s just this.. A physical attraction. Every time we see each other, We have to kiss. We’ll never be in couple, I know you and you know me. It’s really impossible. But I like this relationship. I like to see you away among a lot of people,  talking and if you see me, you’ll run and you’ll kiss me. A really great sensation. Even if it’s bad.. I feel good.

Between you and I, it’s just this.. A physical attraction. Every time we see each other, We have to kiss. We’ll never be in couple, I know you and you know me. It’s really impossible. But I like this relationship. I like to see you away among a lot of people, talking and if you see me, you’ll run and you’ll kiss me. A really great sensation. Even if it’s bad.. I feel good.

Tu as fait de beaux dégâts tu sais? Tout ce qu’il reste ce sont des vestiges du passé. Regarde cette brume informe qui s’est formée autour de moi. C’est le passé. Tout ce que j’aimais et chérissais. Tu as tout emporté progressivement. Tu m’as poignardée en plein cœur. J’en ai conscience à présent. Rien n’était  assez bien pour toi. Pas même mon sourire. Lui aussi tu me l’a pris. Sans pitié. Tu ne m’a rien laissé. Que des vapeurs froides. Tu as été sournois tel un serpent. Tu t’es faufilé et nous as trompé. Tous. Nous avons été dupes. Surtout moi. Aujourd’hui je regrette. Tellement. J’aurais dû te laisser rester insignifiant. Tu n’aurais alors pas eu la force de frapper. Tu n’aurais pas eu l’audace non. Tu te serais évanoui dans la nature et personne n’aurais jamais su qui tu était. Ça aurait été mieux pour tous. Tu as tout détruit, certe, mais la vengeance te réduira à l’état de poussière afin que jamais plus tu ne commette cette erreur..

Tu as fait de beaux dégâts tu sais? Tout ce qu’il reste ce sont des vestiges du passé. Regarde cette brume informe qui s’est formée autour de moi. C’est le passé. Tout ce que j’aimais et chérissais. Tu as tout emporté progressivement. Tu m’as poignardée en plein cœur. J’en ai conscience à présent. Rien n’était assez bien pour toi. Pas même mon sourire. Lui aussi tu me l’a pris. Sans pitié. Tu ne m’a rien laissé. Que des vapeurs froides. Tu as été sournois tel un serpent. Tu t’es faufilé et nous as trompé. Tous. Nous avons été dupes. Surtout moi. Aujourd’hui je regrette. Tellement. J’aurais dû te laisser rester insignifiant. Tu n’aurais alors pas eu la force de frapper. Tu n’aurais pas eu l’audace non. Tu te serais évanoui dans la nature et personne n’aurais jamais su qui tu était. Ça aurait été mieux pour tous. Tu as tout détruit, certe, mais la vengeance te réduira à l’état de poussière afin que jamais plus tu ne commette cette erreur..

Je me réveille en cherchant un nouvel objectif à atteindre aujourd’hui. Je suis perdue en fait. Tu as terminé hier et ça me fait quelque chose de me dire que je ne te reverrai pas tirer la tronche dans les frigos. Ces derniers jours, j’ai dit assez souvent que tu m’énervais, et c’était vrai. L’ennui c’est que ce qui m’énervait vraiment n’avait pas juste un lien avec ton attitude complètement amorphe avec moi, j’étais aussi énervée contre moi-même parce que tu me plaisais et que mes sentiments ont pris place dans ce ‘jeu’. Et oui, je me fais toujours avoir. J’aurais dû écrire sur ton front un mémo du genre ‘ne pas s’attacher!’, histoire de m’en rappeler à chaque fois que nos regards se croisent. Parce que, soyons honnête, à chaque fois que nos regards se croisaient, je me liquéfiais sur place. Il y avait 2 raisons à celà : Tes yeux bleu-vert clair ( comment ne pas craquer??!) et ton air renfrogné qui me donnait souvent l’impression que tu étais fâché. Mais bon, sans ton légendaire tirage de tronche, j’aurais eu beaucoup de mal au début à trouver un moyen de m’approcher de toi. Ou peut-être pas, ça aurait peut-être été plus facile de t’aborder. Qui sait? 
De toute façon, comme je te l’ai dit, tu étais bien mieux hors des frigos que dans les frigos. Chacune de nos conversations étaient passionnantes et me laisse le souvenir de moments de partage et de franche rigolade. Au fond, tu étais le mec un peu hors normes qui ne faisait rien comme les autres et qui me faisait rire sans vraiment s’en rendre compte. 
Tu m’impressionnais. Même beaucoup. Que ce soit par la force que tu utilisais pour ranger des objets lourds, ce froid qui gravitait autour de toi tel une aura et qui tenait les gens à distance ou encore ton impulsivité cachée. Tu me fascinais. Je l’ai toujours dit, tu étais intriguant. C’est pour cette raison que je n’ai pas pu me détourner de toi. Je voulais absolument percer ton mystère. Et jusqu’à présent, je n’y suis pas arrivée.  Ce n’est peut-être pas plus mal. Du moins pour l’instant. J’ai envie de me dire que je ne te percerai peut-être jamais à jour. Que tu resteras une énigme pour moi.

Je me réveille en cherchant un nouvel objectif à atteindre aujourd’hui. Je suis perdue en fait. Tu as terminé hier et ça me fait quelque chose de me dire que je ne te reverrai pas tirer la tronche dans les frigos. Ces derniers jours, j’ai dit assez souvent que tu m’énervais, et c’était vrai. L’ennui c’est que ce qui m’énervait vraiment n’avait pas juste un lien avec ton attitude complètement amorphe avec moi, j’étais aussi énervée contre moi-même parce que tu me plaisais et que mes sentiments ont pris place dans ce ‘jeu’. Et oui, je me fais toujours avoir. J’aurais dû écrire sur ton front un mémo du genre ‘ne pas s’attacher!’, histoire de m’en rappeler à chaque fois que nos regards se croisent. Parce que, soyons honnête, à chaque fois que nos regards se croisaient, je me liquéfiais sur place. Il y avait 2 raisons à celà : Tes yeux bleu-vert clair ( comment ne pas craquer??!) et ton air renfrogné qui me donnait souvent l’impression que tu étais fâché. Mais bon, sans ton légendaire tirage de tronche, j’aurais eu beaucoup de mal au début à trouver un moyen de m’approcher de toi. Ou peut-être pas, ça aurait peut-être été plus facile de t’aborder. Qui sait? De toute façon, comme je te l’ai dit, tu étais bien mieux hors des frigos que dans les frigos. Chacune de nos conversations étaient passionnantes et me laisse le souvenir de moments de partage et de franche rigolade. Au fond, tu étais le mec un peu hors normes qui ne faisait rien comme les autres et qui me faisait rire sans vraiment s’en rendre compte. Tu m’impressionnais. Même beaucoup. Que ce soit par la force que tu utilisais pour ranger des objets lourds, ce froid qui gravitait autour de toi tel une aura et qui tenait les gens à distance ou encore ton impulsivité cachée. Tu me fascinais. Je l’ai toujours dit, tu étais intriguant. C’est pour cette raison que je n’ai pas pu me détourner de toi. Je voulais absolument percer ton mystère. Et jusqu’à présent, je n’y suis pas arrivée. Ce n’est peut-être pas plus mal. Du moins pour l’instant. J’ai envie de me dire que je ne te percerai peut-être jamais à jour. Que tu resteras une énigme pour moi.